Prépa marathon : ce qui t’aide à sortir courir quand l’envie n’est pas là

La préparation marathon, ce n’est pas une suite de sorties Instagrammables.

C’est un réveil qui sonne trop tôt. Un run casé entre deux rendez-vous. Des kilomètres avalés dans le froid, le noir, parfois sous la pluie, souvent quand l’envie n’est clairement pas au rendez-vous.

Il y a des jours où le corps suit. Et d’autres où seule la discipline fait le travail. Dans ces moments-là, on ne cherche pas la performance. On cherche ce petit déclencheur qui aide à passer la porte, à lancer la séance, à tenir jusqu’au bout.

Avec Road to Paris, soutenu par Shokz, l’idée est simple : être présents dès les premiers jours de préparation, jusqu’à l’arrivée avenue Foch.

La préparation marathon se vit quand personne ne regarde

La majorité d’une préparation marathon ne se déroule ni le week-end, ni dans des conditions idéales. Elle se vit dans les interstices du quotidien. Tôt le matin avant le travail. Tard le soir après une journée chargée. Parfois sous la pluie, souvent dans le froid.

Ce sont ces moments-là qui forgent la préparation. Des sorties où la motivation n’est pas toujours au rendez-vous, où l’on négocie avec soi-même, où l’on apprend à avancer même quand l’envie fluctue. Rien de spectaculaire, mais beaucoup de constance. Et c’est précisément cette régularité discrète qui fait la différence sur la durée.

Dans ces kilomètres invisibles, le mental compte autant que les jambes. Trouver un rythme, une routine, un petit repère qui aide à sortir, à rester concentré, à aller au bout de la séance. Pas pour se couper du monde, mais pour traverser ces moments parfois exigeants avec un peu plus de fluidité.

La préparation marathon ne se construit pas seulement dans les grandes séances clés. Elle se joue surtout là, dans ces sorties ordinaires que personne ne voit, mais que tous les marathoniens connaissent.

Crédit : Shokz

S’entraîner sans s’isoler : un enjeu souvent sous-estimé

Pendant la préparation marathon, on passe beaucoup de temps avec soi-même, à gérer l’effort, les pensées, la fatigue. Dans ces moments-là, écouter de la musique ou un podcast  peut aider à rester concentré, à garder le rythme, à traverser la séance.

Mais s’isoler complètement de son environnement pose rapidement question. La majorité des entraînements se déroulent en ville, sur des trottoirs, des quais, des pistes partagées. Le trafic, les vélos, les autres coureurs, les piétons font partie du décor. Et plus la fatigue s’installe, plus l’attention peut diminuer.

En préparation marathon, la sécurité n’est pas un détail. Elle conditionne la régularité. Se blesser ou se mettre en danger pour une séance de plus n’a jamais aidé à mieux préparer une course. Rester attentif à ce qui nous entoure, entendre ce qui se passe autour de soi, garder une forme de connexion avec l’extérieur est une nécessité, pas une contrainte.

C’est tout l’enjeu de ces sorties du quotidien : trouver le bon équilibre entre motivation et vigilance. Être suffisamment accompagné pour durer, sans jamais se couper du monde dans lequel on court.

Shokz : un compagnon de préparation qui accompagne sans isoler

C’est précisément cette recherche d’équilibre qui a conduit Shokz à s’associer à Road to Paris. Parce que la marque partage une même vision de la pratique : accompagner les coureurs dans la durée, sans les couper de ce qui les entoure.

Shokz, fournisseur officiel du Schneider Electric Marathon de Paris, s’est imposée auprès de nombreux coureurs comme une présence précieuse dans le quotidien de l’entraînement. Un compagnon qui permet d’écouter une musique ou un podcast, tout en restant attentif à l’environnement. En préparation marathon, cette approche prend tout son sens. Les semaines sont longues, les conditions parfois difficiles, et l’on ne cherche pas à se créer une bulle artificielle. On cherche surtout à durer, à rester vigilant, à conserver une forme de lien avec le monde extérieur, même quand la fatigue s’installe.

👉 En devenant partenaire de Road to Paris, Shokz s’inscrit dans cette réalité du terrain. Une présence pensée pour accompagner l’effort, sécuriser la pratique et soutenir la motivation, sans jamais prendre toute la place.

Rendez-vous à l’Hôtel Molitor

Le 11 janvier, à l’Hôtel Molitor, Road to Paris donnera officiellement le coup d’envoi de cette nouvelle traversée vers le marathon. Un moment pour se retrouver, poser les bases de la préparation et s’engager collectivement dans le chemin à venir. Pas encore pour courir, mais pour apprendre à écouter son corps et à construire, semaine après semaine, une préparation plus juste.


Précédent
Précédent

Comment le running reprogramme notre cerveau

Suivant
Suivant

La nutrition marathon est trop importante pour être compliquée