ENTRAÎNEMENT
ENTRAÎNEMENT
L’entraînement en course à pied, qu’il concerne la route, le trail ou la piste est la clef de votre progression et la source de vos plus belles rÉussites en compétition.
Il y a quelques années encore, terminer un marathon suffisait à susciter l'admiration.
Aujourd'hui, on entend des phrases comme : "J'ai fait un marathon, mais tranquille.", "c'était qu'un semi.” ou encore "mon chrono n'est pas incroyable."
Comme si courir 42,195 km ou un Trail était devenu une formalité.
Et cette évolution raconte quelque chose de plus profond que le simple succès du running.
Vainqueur de la MaXi-Race 2026 après un duel intense avec Théo Détienne, Hugo Deck n'a pas seulement remporté l'une des courses Française les plus relevées du début de saison.
À Annecy, le Français a surtout donné l'impression d'avoir franchi un cap. Derrière cette victoire se cache une préparation minutieuse, une stratégie parfaitement exécutée et une nouvelle maturité dans son approche de la performance.
Pour approfondir le sujet, nous avons reçu Hugo Deck dans le podcast Dans la Tête d'un Coureur.
Un nouveau parcours, un duel très attendu, une démonstration chez les femmes et des performances de très haut niveau. À trois mois de l’UTMB, la MaXi-Race 2026 a livré bien plus qu’un simple classement. Elle a offert un premier aperçu des forces en présence avant les grands rendez-vous de l’été.
En course à pied, on parle beaucoup de VO₂max, de seuil, de charge d'entraînement. Beaucoup moins de ce qui pilote tout ça : le cerveau.
Parce qu'en course, ce n'est pas seulement votre capacité physique qui limite votre performance, c'est la manière dont votre cerveau perçoit, régule et tolère l'effort.
Une régulation qui repose sur un équilibre sensible, que l'on perturbe souvent sans s'en rendre compte par un simple déficit hydrique. Parfois si faible qu'il passe inaperçu, mais suffisant pour altérer la lucidité et la perception de l'effort.
Et si le trail était aussi une manière de mieux habiter le monde ?
Blandine L’Hirondel nous partage sa vision d’une pratique plus consciente de la course en nature, où performance et respect du vivant peuvent cohabiter.
À 26 ans, Hugo Deck ne ressemble pas vraiment à l'image qu'on se fait d'un ultra-trailer.
Il rêve autant de longues journées en montagne avec ses potes que de gagner une grande course.
Et surtout, il assume quelque chose qui dérange encore un peu dans le trail français : vouloir performer très jeune sur ultra-distance.
Parce qu'Hugo fait partie d'une génération qui n'attend plus "le bon âge" pour aller sur long.
Une génération qui a grandi avec YouTube, Strava, les podcasts, et un accès permanent à l'information.
Et ça change beaucoup de choses.
On pense souvent que le sport est une solution. Un moyen de se dépasser, de se canaliser, d’aller mieux.
Mais parfois, ce qu’on prend pour une solution
peut aussi devenir une fuite.
Parce qu’au fond, le sport peut nous rapprocher de nous-mêmes mais aussi nous en éloigner.
Jean-Baptiste en a fait l’expérience.
Lui, c’était un étudiant comme il en existe des millions.
Entouré, Avec une vie simple.
Puis, à un moment, tout commence à se fissurer.
Et peu à peu, le sport prend une place différente.
Plus intense, Plus nécessaire. Presque indispensable.
Mais derrière cette quête de progression, est-ce qu’on se reconstruit vraiment ? Ou est-ce qu’on apprend simplement à fuir autrement ?
Tu cours sur ton parcours habituel. Devant toi, une coureuse.
À une intersection, un groupe lance une remarque. Pas une insulte franche, juste une phrase qui colle à la peau. "Ça doit aller vite avec ses belles jambes."
Elle ne ralentit pas, elle ne tourne pas la tête. Elle encaisse et continue.
Et toi, tu passes. Trois secondes plus tard, tu es déjà loin. Et tu te dis : j'aurais dû faire quelque chose. Mais quoi, exactement ?
Cette scène, des milliers de coureurs la vivent chaque semaine. Dans une vidéo récente devenue virale, un jeune homme, Rayan, tente de réagir à ces situations en temps réel. Il hésite. Il se trompe. Il recommence.
Mais derrière l'émotion que soulève ce genre de contenu, il reste une question : En tant que témoin, comment doit-on réagir ?
Zone 2, seuil, zone grise… et si on arrêtait enfin de s’y perdre ? Dans cet épisode, on décortique les zones d’intensité en course à pied : ce que disent vraiment la science, votre montre… et votre corps.
Tu le prends peut-être sans y penser. Un café serré une heure avant le départ, un gel caféiné au 25e kilomètre.
La caféine fait tellement partie du paysage du running qu'on ne se demande même plus si elle a sa place elle l'a, point.
C'est probablement la molécule la plus consommée en compétition d'endurance, et l'une des plus étudiées.
Pourtant, la plupart des coureurs ne savent pas vraiment ce qu'elle fait dans leur corps. Décryptage
Depuis quelques années, l’UTMB Index s’est imposé comme un repère dans le monde du trail.
Un outil utilisé pour se situer et parfois se comparer ou orienter ses choix de course.
Mais derrière ce chiffre, la réalité est plus complexe.
Avec l’arrivée de l’UTMB Index 2.0, l’objectif n’est pas de tout transformer, mais plutôt d’affiner cette lecture.
Mieux prendre en compte le contexte
Mieux interpréter les performances
Et réduire certains biais
Voici les 5 évolutions principales à comprendre et en quoi elles peuvent, concrètement, influencer ton score.
On a appris à courir pour soi.
Pour progresser, battre un chrono, se prouver quelque chose. Parfois pour se vider la tête. Mais rarement pour autre chose.
Et pourtant, certaines courses viennent bousculer ça.
Pas par leur parcours, pas par leur niveau , mais par ce qu'elles proposent derrière.
Le 10 km de l'UNICEF fait partie de celles-là.
Tu le prends peut-être sans y penser. Un café serré une heure avant le départ, un gel caféiné au 25e kilomètre.
La caféine fait tellement partie du paysage du running qu'on ne se demande même plus si elle a sa place elle l'a, point.
C'est probablement la molécule la plus consommée en compétition d'endurance, et l'une des plus étudiées.
Pourtant, la plupart des coureurs ne savent pas vraiment ce qu'elle fait dans leur corps. Décryptage
Dans un marché où tout pousse à se spécialiser : plus rapide, plus légère, plus amortie. La Pegasus suit une autre voie.
Depuis plus de 40 ans, elle ne cherche pas à être la meilleure dans un domaine.
Elle cherche à être la plus fiable dans tous.
Avec la Pegasus 42, Nike ne change pas de philosophie.
Au contraire, la marque la réaffirme.
Alors, est-ce encore pertinent en 2026 de ne pas choisir ? On vous explique tout !
Si tu cours régulièrement, tu connais forcément Shokz. La marque fait partie du paysage du running depuis quelques années, au point qu'on ne la remarque même plus, c'est devenu un standard.
En 2026, Shokz ne sort pas une nouveauté, mais trois nouveautés : l'OpenRun Pro 2, les OpenDots ONE, et l'OpenFit Pro.
Trois produits, trois usages et deux CES Innovation Awards 2026 au passage.
On a regardé ce que chacun propose vraiment, pour qui, et lequel te correspond vraiment.
Article réalisé en partenariat avec Shokz.
Les édulcorants, c’est une promesse simple : Moins de sucre.
Moins de calories. Moins de risques pour la santé.
Sur le papier, les édulcorants cochent toutes les cases. Et depuis plus de dix ans, ils ont envahi notre alimentation : Skyr, sodas zéro, barres protéinées, produits “keto”, yaourts allégés…
L’idée est séduisante : remplacer le sucre sans perdre le goût, et améliorer sa santé sans changer ses habitudes.
Mais est-ce que cette promesse a vraiment été tenue ? Décryptage
Le syndrome de la bonne élève. Cette envie irrépressible de tout comprendre, tout contrôler, tout optimiser, jusqu’à parfois oublier pourquoi on fait les choses, on en parle dans cet épisode de SAFE PLACE.
Courir 170 km en montagne… et s’aligner sur un marathon.
Sur le papier, ça peut sembler paradoxal.
Dans les faits, c’est tout sauf un hasard.
À quelques jours du Marathon de Paris, Arthur Joyeux-Bouillon, habitué des ultras et des sommets, fait un choix surprenant : revenir sur l’asphalte. Revenir à quelque chose de plus simple. Plus brut. Plus exigeant aussi, d’une certaine manière.
Alors pourquoi un ultra-traileur décide-t-il de courir 42,195 km sur route ?
Il y avait 58 853 coureurs sur la ligne de départ du Marathon de Paris 2026. Et parmi eux, deux femmes qu'on ne présente plus sur les réseaux, mais qu'on découvrait pour la première fois en tant que marathoniennes.
Philippine Delaire, comédienne et humoriste en pleine tournée nationale avec son spectacle Fifille à Papa, et Caroline, connue de toute la communauté running sous le pseudo @depuisquejecours. Deux parcours différents. Deux courses différentes. Mais la même ligne d'arrivée. Et la même question qui se pose, à la fin, quand les jambes lâchent mais que le sourire reste : pourquoi on fait ça ?
Il y a des éditions qu'on oublie vite. Et puis il y en a d'autres qui restent. Celle-là, on en reparlera.
Quelques heures après l'arrivée du Schneider Electric Marathon de Paris, on s'est posés avec Charles Perrault, co-fondateur de The Running Collective, et Tristan Pawlak team leader chez Campus Coach, pour débriefer cette 49e édition. Record de finishers, performances élites inattendues, et au milieu de tout ça, Hugo Philip, primo-marathonien, encore les jambes lourdes mais le sourire jusqu'aux oreilles.
Chaque année, le Marathon de Paris nous fait traverser la ville.
Les quais, les monuments, les grandes avenues. Un parcours pensé pour montrer le plus beau, le plus iconique.
Mais forcément, il laisse des endroits de côté. Montmartre en fait partie.
Et pour ne pas passer à côté de l’un des quartiers préférés des touristes à Paris,
Alice vous emmène avec elle dans un Culture Run dont elle seule a le secret.
Pourquoi le marathon est-il devenu le défi incontournable d’une nouvelle génération ?
Dans cet épisode, Marion Navarro et Nicolas Fleury, deux profils aux parcours très différents, se lancent un même défi : courir leur premier marathon. Entre fascination pour la distance mythique, influence des réseaux, quête de sens et dépassement de soi, ils racontent ce qui les pousse à se confronter aux 42,195 km !
Pendant longtemps, progresser voulait dire choisir.
Une distance, une discipline, une identité. Runner, triathlète, traileur.
C'était logique, faire toujours la même chose permet de s'améliorer, le corps s'adapte, la progression devient lisible.
Mais quelque chose change. Une nouvelle génération arrive, et elle refuse ce modèle cloisonnant.
Aux TRC Running Awards 2025, plus de 3 000 coureurs ont voté. Pas une rédaction, pas un jury d'experts mais de vrais coureurs, qui testent, qui savent.
Et cette année, leur verdict a été sans appel : l'adidas Adizero Evo SL remporte deux catégories en simultané, Entraînement Polyvalence et Révélation de l'année. Du jamais vu dans l'histoire des Awards.
Presque un votant sur deux l'a choisie dans sa catégorie. Mais comment expliquer un tel succès ?
On a eu la chance de recevoir Adrien Taouji, Entraîneur demi-fond pôle France à l'INSEP. C'est lui qui a accompagné Jimmy Gressier jusqu'au sommet mondial.
Mais ce qui nous a frappés dans cet échange, ce n'est pas tant le titre. C'est ce qu'il y a derrière : le doute, l'adaptation permanente, et surtout l'humain.
Inflammatoire pour les uns, indispensable pour les autres. Depuis des années, le lait divise, dans les groupes de running, sur les réseaux, dans les podcasts nutrition. Tout le monde a un avis tranché. Presque personne ne s'appuie sur des données.
On a creusé la littérature scientifique. Et certaines réponses vont te surprendre.
On s'est tous déjà posé la question un peu après coup.
Tu termines une sortie longue, t'es rincé, un peu fier.
Tu regardes ta montre, tu penses à la récup et tu manges ce qu'il y a sous la main.
Un plat de pâtes, une livraison, parfois rien de vraiment structuré.
Et au fond, une question qu'on évite un peu : est-ce que je donne vraiment à mon corps ce dont il a besoin ?
En prépa marathon, on surveille beaucoup de choses.
Les kilomètres, l'allure, le sommeil, la fatigue.
Les protéines, un peu moins. On sait que c'est important, mais on fait confiance à l'impression générale : "je mange équilibré, ça devrait aller."
C'est souvent là que ça coince. On t’explique tout.
Quand on prépare un marathon, on parle souvent de pâtes, de gels, de recharge glucidique… bref, de tout ce qui peut éviter la panne sèche au 30e kilomètre. Mais il y a un grand oublié dans l’équation : les protéines.
Et si le vrai secret d’une prépa réussie ne se jouait pas uniquement dans l’assiette de pâtes de la veille, mais aussi dans ce que vous mangez… tous les autres jours ?
Pour en parler, on s’appuie sur l’expertise d’Alix Noblat, spécialiste de la nutrition sportive et marathonienne elle-même. Spoiler : oui, les coureurs passent probablement à côté de quelque chose.
Pendant des années, le running a vécu avec une certitude : pour progresser, il fallait courir lentement la majorité du temps.
Aujourd'hui, de plus en plus de créateurs affirment l'inverse.
L'endurance fondamentale serait surtout utile aux élites. Les amateurs, eux, gagneraient davantage à courir plus vite.
L'idée est séduisante, mais est-elle vraie ? Décryptage.