Quelles sont les prochaines tendances running ? Brooks esquisse les lignes de 2026 !

L’équipe DLTDC a été invitée par Brooks à Alicante, aux côtés d’influenceurs et de médias européens, pour découvrir et tester les nouveautés qui vont rythmer la saison à venir. Un magnifique cadre, des chemins adéquates pour courir… entre routes lisses et sentiers de gravier, avec les paysages d’Alicante comme terrain de jeu.

L’objectif ? Tester les dernières innovations dans des conditions très concrètes, mais aussi prendre le temps de comprendre pourquoi ces chaussures existent.

👉 Parce qu’au-delà des sorties produits, Brooks pose une question simple, mais fondamentale : comment court-on vraiment aujourd’hui ?

“Seasonal Innovation Event” de Brooks : le rendez-vous annuel où la marque pose sa vision

Le Season of Innovation Event n’est pas une vitrine commerciale. C’est un moment de pédagogie, pensé pour présenter la gamme, mais aussi pour replacer chaque modèle dans une logique globale. « Le but, c’est de présenter nos nouveautés et ce qui va rythmer la première partie de l’année », (Eléonore Masseron, Digital Marketing chez Brooks).

Certaines chaussures sont déjà disponibles, d’autres arrivent dans les semaines ou mois à venir. Mais toutes répondent à une même idée : il n’existe pas une bonne chaussure universelle, seulement de bons choix individuels.

Une philosophie centrale : chaque coureur est unique

Chez Brooks, tout part d’un principe clé : le Natural Motion Path, ou “chemin de mouvement naturel”.

Dit simplement : nous avons tous une façon différente de bouger, influencée par notre anatomie, nos muscles, notre histoire sportive. Et le corps cherchera toujours le chemin de moindre résistance. « Chaque coureur est unique, et son mouvement l’est aussi. Il n’y a pas de bon ou de mauvais profil. » (⁠Ashley van der Spuy, Merchandising Specialist, Performance Footwear).

L’objectif de la chaussure n’est donc pas de corriger à tout prix, mais de réduire l’écart entre notre mouvement naturel du quotidien et notre mouvement en course.

👉 C’est cette vision qui structure toute la gamme Brooks et notamment la gamme Glycerin.

Crédit : Adrián Álvarez (PHOTO A CHANGER)

La gamme Glycerin : plusieurs modèles, plusieurs sensations

La Glycerin n’est plus une chaussure, c’est une famille. Et chaque modèle se place sur un spectre très clair :

  • à une extrémité : la Glycerin Max, qui bouge pour vous

  • à l’autre : la Glycerin Flex, qui bouge avec vous

  • entre les deux : Glycerin Core et GTS, équilibre entre confort et stabilité

💡 L’idée : laisser les sensations guider le choix de la chaussure.

Glycerin Flex : libérer le pied, sans revenir en arrière

S’il fallait retenir une vraie nouveauté de fond, ce serait elle : la Glycerin Flex.

Dans un marché dominé par des chaussures très rigides, très guidées et très assistées, Brooks fait un pas de côté. Pas un retour au minimalisme, mais un retour à plus de liberté de mouvement. « Beaucoup de coureurs nous disent qu’ils veulent être plus connectés à leur foulée, avoir davantage le contrôle de leur course. » (Helen Spalton, Merchandising Manager EMEA)

Crédit : Adrián Álvarez

Ce qui change concrètement :

  • une flexibilité très élevée, notamment au médio-pied et à l’avant-pied

  • une semelle qui accompagne le mouvement naturel du pied

  • un amorti premium conservé, grâce à la mousse DNA Tuned

Cette mousse, injectée à l’azote, combine deux tailles de cellules dans une seule semelle :

  • plus grandes au talon pour un amorti doux

  • plus petites à l’avant-pied pour plus de dynamisme

🎯 Résultat : une chaussure souple, confortable, stable… mais qui ne court pas à votre place. La Glycerin Flex n’est pas une chaussure minimaliste. Elle offre un haut niveau d’amorti, mais elle sollicite davantage le pied.

Une proposition qui séduira particulièrement les coureurs qui n’adhèrent pas aux modèles très rigides, ou ceux qui veulent retrouver des sensations plus naturelles à condition d’y aller progressivement.

La Ghost Trail : quand la route déborde sur les chemins

Autre nouveauté testée à Alicante : la Ghost Trail.
Ici, Brooks répond à une pratique en plein essor : le road to trail, ou comment sortir de chez soi, courir sur route… puis bifurquer sur des chemins sans se poser mille questions. « Le trail ne ressemble pas partout à de la haute montagne. Dans beaucoup de régions, il s’agit surtout de chemins, de gravier, de parcs urbains. » (Gerard Klein, Director EMEA Merchandising)

Crédit : Adrián Álvarez

Le dilemme du coureur urbain

Pour le coureur urbain, le choix est souvent un casse-tête : opter pour une chaussure de route, confortable et agréable à courir, mais vite limitée dès que le sol devient meuble ; ou choisir une chaussure de trail, efficace en termes d’accroche, mais souvent trop rigide et lourde dès que l’on repasse sur le bitume.

👉 La Ghost Trail vient justement se glisser entre ces deux mondes.

Ce qui fait la différence :

  • le fit de la Ghost route, strictement identique

  • un amorti DNA Loft v3 injecté à l’azote

  • une semelle extérieure en TrailTack Green, plus adhérente

  • des crampons de 3 mm, suffisants sans être envahissants

Sur chemins, gravier ou sentiers roulants, l’accroche est là.
Sur bitume, la transition reste fluide.

⚠️ Elle n’est toutefois pas pensée pour les terrains de trail les plus techniques. En montagne ou sur des parcours très accidentés, la Cascadia reste le modèle le plus adapté.

Ce qu’il faut retenir ?

La Glycerin Flex et la Ghost Trail ne cherchent pas à impressionner par des promesses extrêmes. Elles répondent à des usages concrets, observés sur le terrain :

  • des coureurs qui veulent reprendre la main sur leur foulée

  • des sorties qui mêlent route, parc, chemins

  • une recherche de confort, mais aussi de sensation

Chez Brooks, la question n’est plus : quelle est la chaussure la plus performante ? Mais plutôt : dans quelles conditions aimez-vous courir ? Et c’est sans doute là que se joue la vraie innovation !

Crédit : Adrián Álvarez


Suivant
Suivant

Run Clubs : on a infiltré le nouveau business du running