Prépa-Marathon : ce qui vous attend vraiment pendant les prochaines semaines !

Se lancer dans une préparation marathon, ce n’est pas simplement suivre un plan pendant douze semaines en espérant que tout s’aligne le jour J.
C’est une traversée. Physique, mentale, parfois émotionnelle. Une expérience qui commence bien avant la ligne de départ… et qui ne se limite jamais à un chrono.

Ce dimanche, à exactement 90 jours du Schneider Electric Marathon de Paris, Dans la tête d’un coureur a donné le coup d’envoi de Road to Paris. Un projet pensé pour accompagner les coureurs dans ce qu’ils s’apprêtent réellement à vivre, bien au-delà des séances et des kilomètres.

Road to Paris : remettre du sens dans la préparation marathon

Le marathon est souvent résumé à une image : une médaille autour du cou, une photo sur les Champs, un temps affiché fièrement.
Mais quand on gratte un peu, on se rend vite compte que l’essentiel se joue avant. Très longtemps avant.

Avec Road to Paris, Dans la tête d’un coureur propose de raconter cette préparation autrement. Non pas comme une suite de séances parfaites, mais comme une expérience globale, faite de doutes, d’adaptations, de petites victoires et parfois de grosses remises en question.

L’objectif est simple :
👉 mettre des mots sur ce que vivent des milliers de coureurs,
👉 rappeler que les hauts et les bas font partie du processus,
👉 et surtout montrer que cette traversée n’a rien de solitaire.

Un lancement à 90 jours, au moment où tout devient concret

Ce premier rendez-vous n’a pas été choisi au hasard.
À trois mois du marathon, la préparation commence à prendre une place particulière dans le quotidien. On y pense le matin, le midi, le soir. Les proches sont mis à contribution, l’agenda s’organise autour des sorties longues, et l’objectif devient de plus en plus réel.

Ce dimanche-là, l’idée n’était pas encore de parler de séances spécifiques ou d’allures cibles, mais de poser les bases :
👉 Qu’est-ce qu’une préparation marathon change vraiment chez quelqu’un ?
Et surtout, à quoi faut-il s’attendre dans les semaines à venir ?

Pour y répondre, nous avons reçu sur le plateau plusieurs intervenants aux profils très différents qui nous ont partagé leur regard.

Tristan Pawlak & Running Addict : comprendre le processus, pas chercher la perfection

Coach et cofondateur de Campus Coach, Tristan Pawlak accompagne des coureurs de tous niveaux depuis des années. À ses côtés, Running Addict, créateur de contenus et marathonien expérimenté, connaît bien les attentes, mais aussi les idées reçues autour de la distance reine.

Leur message est clair :
👉 une préparation marathon n’est pas une démonstration de talent,
👉 c’est une construction progressive,
👉 et surtout un processus auquel il faut faire confiance.

Ils insistent sur un point souvent mal compris par les coureurs amateurs : vouloir “tout faire parfaitement” est souvent contre-productif. La vraie clé, c’est la régularité, l’adaptation et la capacité à faire du mieux possible, même quand tout ne se déroule pas comme prévu.

Ils rappellent aussi que chaque préparation est différente. Même après plusieurs marathons, on redécouvre toujours des sensations, des difficultés, des ajustements à faire. Le marathon ne se “maîtrise” jamais totalement et c’est aussi ce qui fait son charme.

Crédit : Campus

La prépa marathon, une transformation progressive

Au fil des échanges, un constat revient souvent : la préparation marathon transforme profondément.

Physiquement, bien sûr. Le corps s’adapte, s’endurcit, découvre parfois des ressources insoupçonnées.
Mais aussi mentalement. Avec le temps, la pluie, le froid, la fatigue deviennent presque secondaires. On apprend à avancer malgré tout.

Cette transformation est progressive. Elle ne se voit pas toujours d’une semaine à l’autre, mais elle s’installe. Et c’est précisément ce qui rend l’expérience si marquante : on ne ressort jamais d’une préparation marathon tout à fait identique à la personne qui l’a commencée.

Dorian Louvet & Marion Navarro : deux parcours, une même réalité

Pour illustrer cette diversité d’expériences, Dorian Louvet et Marion Navarro ont apporté deux regards complémentaires.

Dorian, marathonien de très haut niveau, a récemment enchaîné les World Marathon Majors. De l’extérieur, son parcours peut sembler presque irréel. Mais son message est loin d’être déconnecté de celui des amateurs :

👉 le marathon n’est jamais facile,
👉 quel que soit le niveau,
👉 et chaque course reste une remise en jeu.

Marion, de son côté, s’apprête à vivre sa toute première préparation marathon. Elle incarne ces milliers de coureurs qui se lancent pour la première fois dans l’aventure, avec autant d’enthousiasme que d’interrogations.

Le parallèle entre les deux est frappant : malgré des niveaux radicalement différents, les émotions traversées, les doutes et les exigences de la préparation se rejoignent. Le marathon met tout le monde face à soi-même.

Nutrition, matériel, mental : des piliers à construire avant la course

Sans entrer dans des détails techniques excessifs, ce premier épisode a aussi permis de rappeler que la préparation marathon ne se limite pas à courir plus longtemps.

La nutrition fait partie intégrante de l’entraînement. Elle s’apprend, se teste, s’adapte.
Le matériel doit être pensé comme un allié de confort et de durabilité, pas comme une solution miracle.
Et le mental, omniprésent, se construit séance après séance, bien avant le fameux “mur”.

👉 Autant de thématiques qui seront approfondies tout au long de Road to Paris, avec toujours la même approche : pédagogique, accessible et ancrée dans le réel.

Une aventure collective, pas une performance isolée

Enfin, Road to Paris se veut résolument collectif.
À travers des rencontres, des événements et des rendez-vous en région, Dans la tête d’un coureur souhaite rappeler une chose essentielle : personne ne traverse une préparation marathon seul.

Croiser un autre coureur sous la pluie, échanger avec quelqu’un qui doute autant que soi, se sentir accompagné, même à distance, fait pleinement partie de l’expérience.

La suite de Road to Paris

Pendant les douze prochaines semaines, Road to Paris accompagnera les coureurs pas à pas.
Pour comprendre, rassurer, et rappeler que les hauts et les bas font partie du chemin.

Car le marathon ne se résume ni à une médaille, ni à un chrono.
Il commence bien avant la ligne de départ.

Et désormais, vous savez à quoi vous attendre.


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