Ces signaux que les gens ignorent en prépa marathon !
Le marathon n’a jamais été aussi populaire. On en parle plus librement, on s’y inscrit plus facilement, et il s’est peu à peu installé dans le paysage comme un défi presque “normal”. Mais derrière cette démocratisation, une réalité demeure : courir 42,195 km reste une épreuve exigeante pour le corps. Une distance qui ne s’improvise pas et qui demande plus que de l’entraînement.
Avec Road to Paris, soutenu par l'Association Française de Chiropraxie, l’idée est simple :être présents dès les premiers jours de préparation, jusqu’à l’arrivée avenue Foch.
Le marathon s’est démocratisé, pas ses exigences
👉 Qu’on vienne de la route, du trail, du triathlon ou même d’un tout autre sport, il y a une distance qui met tout le monde d’accord. Le marathon.
Aujourd’hui, les réseaux sociaux donnent parfois l’impression que le marathon est devenu banal. Qu’il suffit de s’inscrire, de faire quelques entraînements, de suivre quelques contenus et que tout s’enchaîne naturellement. Mais cette perception est trompeuse.
Pourtant, la réalité est bien différente. Selon un rapport de l’International Institute for Race Medicine, seuls 1,1 million de coureurs terminent un marathon chaque année dans le monde. Cela représente environ 0,1 % de la population mondiale.
La démocratisation du marathon ne change rien à une réalité fondamentale : le marathon reste une discipline exigeante pour le corps. La répétition des impacts, l’augmentation progressive du volume et la durée de l’effort imposent une contrainte mécanique et articulaire importante. Même bien entraîné, le corps doit s’adapter en permanence à cette charge inhabituelle.
Pour autant, il ne s’agit pas de sacraliser les 42km195. Le marathon n’est pas réservé à quelques profils “hors normes”. Tout le monde peut envisager de faire un marathon. Mais tout le monde n'est pas prêt à s’y consacrer pleinement. Et cette nuance est essentielle.
Parce que le marathon juge une chose essentielle : la capacité à durer malgré les obstacles.À respecter le temps long. À faire des choix cohérents, répétés et déterminants.
Accompagner la montée en charge
👉 Une préparation marathon se construit sur une montée en charge progressive. C’est précisément cette progressivité qui permet au corps de s’adapter, à condition de l’accompagner.
Le problème n’est pas l’entraînement en lui-même, mais ce qui se passe autour. Les petits signaux apparaissent souvent bien avant la blessure franche : raideurs persistantes, sensations inhabituelles, perte de fluidité, fatigue qui s’installe. Des signes que l’on a parfois tendance à ignorer, par manque de connaissances ou par peur de remettre en question la préparation.
Accompagner son corps pendant cette phase, ce n’est pas chercher à supprimer toute contrainte (elle fait partie du processus) mais apprendre à mieux comprendre comment il réagit à la charge. C’est précisément à cet endroit que Road to Paris prend tout son sens. Pensé comme un dispositif d’accompagnement dans la durée, il a été conçu pour être présent là où la préparation se vit vraiment : dans la montée en charge, dans les phases de doute, dans les moments où le corps envoie des signaux qu’il faut apprendre à écouter.
À travers des contenus, des événements et des rendez-vous sur le terrain, Road to Paris s’attache à rappeler une chose essentielle : préparer un marathon, ce n’est pas seulementfaire plus, c’est aussi faire mieux. Mieux comprendre son corps, mieux récupérer, mieux
Crédit : Association Française de Chiropraxie
Comprendre et accompagner le corps : le rôle de la chiropraxie
Quand la charge d’entraînement augmente, le corps s’adapte. Mais ces adaptations ne sont pas toujours parfaitement équilibrées. Des compensations peuvent apparaître, la posture évoluer, le geste peut perdre en fluidité. Prendre soin de son corps pendant une préparation marathon, c’est aussi s’intéresser à ces ajustements invisibles qui, s’ils sont négligés, peuvent finir par freiner la progression.
C’est dans cet esprit que l’Association Française de Chiropraxie (AFC) devient partenaire de Road to Paris. Tout au long des 12 semaines de préparation, la chiropraxie sera intégrée comme un outil de compréhension et de prévention, au service des coureurs, et toujours en lien avec le moment précis de leur préparation.
👉 Concrètement, chaque contenu Road to Paris proposera une rubrique dédiée, animée par la chiropracteure Pauline Hemmert. Ses interventions apporteront des conseils pratiques pour aider le corps à encaisser le volume d’entraînement, améliorer la récupération et optimiser les qualités biomécaniques, en tenant compte des différentes phases de la préparation.
Sur le terrain, des chiropracteurs seront également présents lors des événements parisiens pour réaliser des bilans chiropratiques , afin d’aider les coureurs à mieux comprendre leur fonctionnement et leurs éventuels déséquilibres. Cette présence s’étendra aussi en région, notamment à Lyon et Lille, pour aller à la rencontre des coureurs là où ils s’entraînent réellement.
Crédit : Association Française de Chiropraxie
Rendez-vous à l’Hôtel Molitor
Le 11 janvier, à l’Hôtel Molitor, Road to Paris donnera officiellement le coup d’envoi de cette nouvelle traversée vers le marathon. Un moment pour se retrouver, poser les bases de la préparation et s’engager collectivement dans le chemin à venir. Pas encore pour courir, mais pour apprendre à écouter son corps et à construire, semaine après semaine, une préparation plus juste.
📆 Rendez-vous le dimanche 11 janvier 2026, à l’Hôtel Molitor !
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